L’aéroport Paris-Beauvais s’ouvre au paiement partagé – 03/2019

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Avec cette option de paiement, les groupes d’amis ou les familles n’ont plus à faire l’avance sur les billets de navettes, les places de parking et les coupe-files.

L’aéroport de Paris-Beauvais a fait appel à PLEDG pour mettre en place une option de paiement partagé sur son site. Une fonctionnalité qui offre la possibilité aux voyageurs en groupe de réserver un billet de navette par exemple sans avoir à avancer l’argent pour l’ensemble des membres du groupe. Pour en profiter, il suffit de cliquer sur le bouton « payer à plusieurs » au moment du paiement sur le site de l’aéroport après avoir sélectionné ses produits. Le client renseigne les adresses email des différents participants et règle uniquement le montant de ses propres prestations. PLEDG se charge d’avancer l’argent pour le reste du groupe et d’informer les personnes de leur part à payer. Une option disponible également sur les places de parking et les Coupe-files.

Jusqu’à 7% de CA additionnel

Avec cette solution pratique et gratuite pour le voyageur, l’aéroport de Paris-Beauvais souhaite attirer les 18 – 25 ans habitués à voyager entre amis. « L’aéroport Paris-Beauvais continue de renforcer le dispositif digital et numérique de ses services et est heureux de s’associer à Pledg pour répondre aux nouveaux enjeux du paiement et aux attentes de sa clientèle toujours plus jeune », a déclaré Jean-Marc Heudes, CIO de l’Aéroport Paris-Beauvais. Quant à PLEDG, il s’agit de sa première collaboration avec un site aéroportuaire. La startup — dont la solution avait été sélectionnée aux Enjeux E-tourisme de notre confrère l’Echo Touristique — déclare que le paiement partagé permet de booster le panier moyen de 30 % chez ses partenaires actuels et de générer jusqu’à 7 % de CA additionnel.

Zenpark lève 10 millions d’euros – 02/2019

Zenpark

La jeune pousse spécialisée dans les parkings partagés réalise une levée de fonds légèrement supérieure à 10 millions d’euros.

Les jeunes pousses spécialisées dans le parking partagé ont décidément la cote auprès des investisseurs. Après Onepark il y a quelques jours , c’est au tour de Zenpark d’annoncer ce mardi une levée de fonds légèrement supérieure à 10 millions d’euros. Le tour de table est mené par EDF et la RATP. Le solde est assuré par les investisseurs « historiques », les fonds Demeter, Maif Avenir, Nestadio Capital et A-Venture.

Lancé en 2013, après deux années de recherche et développement, Zenpark décline sur le créneau du stationnement le principe de base de l’économie collaborative : faire fructifier, grâce à la technologie, un potentiel jusque-là inexploité. En l’occurrence, il s’agit de rendre accessibles au grand public les places non utilisées dans des parkings privés : hôtels, bailleurs sociaux, cliniques, entreprises…

Réservation pour quelques heures ou au mois

Les automobilistes peuvent réserver par le biais de l’appli une place pour quelques heures, quelques semaines, ou bien opter pour une location au mois. Le smartphone leur sert également à déverrouiller l’accès au parking, par le biais d’une technologie brevetée. Les entreprises et les bailleurs partenaires, eux, trouvent une nouvelle source de revenus.

William Rosenfeld, le PDG, revendique un millier de parkings connectés, 200.000 clients actifs et 10 % de croissance mensuelle. Avec cette nouvelle levée de fonds, il entend accélérer le développement de la société en France, et pousser les feux à l’international, après s’être déjà implanté en Belgique. Il pourra également bénéficier de synergies potentielles avec ses nouveaux actionnaires.

« La RATP dispose d’un parc immobilier important, notamment par le biais de sa filiale RATP Habitat, et nous allons l’intégrer à l’offre de la jeune pousse, avance Stéphanie Bourgeais, responsable de RATP Capital Innovation. Plus largement, Zenpark a une vraie vision sur ce que sera la ville intelligente de demain, et nous souhaitons travailler avec eux sur la mise en place d’offres combinant parking et transports en commun sur les nouveaux pôles multimodaux comme les gares du Grand Paris. »

Misterb&b référence les hôtels pour LGBTQ – 12/2018

Misterb&b

Créé en 2014, Misterb&b s’est spécialisé dans la location de chambres courte durée chez l’habitant pour la communauté gay et (LGBT dans son ensemble). La plateforme s’apprête maintenant à référencer des hôtels et a demandé à Atout France une immatriculation. On ne sait pas encore si Misterb&b a fait cette demande auprès des organismes officiels de certifications de d’autres pays ou régions.

Misterb&b, qui permet à la communauté gay de trouver des chambres chez des particuliers dans 135 pays, où ils sont sûrs d’être bien accueillis et obtenir de bons plans, s’apprête à proposer sur sa plateforme des hôtels «gay friendly» où l’on «ne pose pas de questions dérangeantes ». PDG de cette startup créé en 2014, Matthieu Jost précise avoir fait une démarche auprès d’Atout France pour obtenir une immatriculation.

L’objectif de Misterb&b est devenir une «vaste plateforme» qui permettra à la communauté homosexuelle de trouver des voyages adaptés à ce qu’elle recherche.

«Les hommes, par exemple, qui n’ont pas d’enfant voyagent beaucoup hors saison et sont souvent à la recherche d’hôtels dans des villes où se déroulent des évènements ».

Dans un premiers temps, Misterb&b va cibler une «cinquantaine de villes» et proposer une plusieurs milliers d’hôtels. Enfin, Matthieu Jost tient à préciser que Misterb&b est site «communautaire» mais pas «communautariste». Il est par exemple utilisé par des femmes rassurées de pouvoir voyager «en toute sécurité».

Misterb&b est incubée dans la Silicon Valley par 500 startups, elle opère depuis trois bureaux répartis sur trois continents.

ClickClickDrive raises $1M funding – 11/2018

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ClickClickDrive raises $1M funding: 3 ways Belgium-born startup aims to disrupt the industry

ClickClickDrive, a Berlin-based online platform for driving school management, raises $1 million (€815,300) of funding in an angel round. The investment promises a cutting-edge disruption of the industry which has been experimenting for quite a while.

Emmanuel Thomassin, the CFO of Delivery Hero, along with Stefan Glaenzer (Passion Capital), Jonathan Green (Luxor Capital), Burkhard Schwenker (former CEO Roland Berger) and André Linh Raoul (A-Venture) have successfully laid down the foundation of this investment. It is said to expand the company’s European markets and evolve its grip in the field of a software solution.

What is ClickClickDrive?

Aibek Van Den Ackerveken developed this online platform in Belgium in September 2017. Reportedly, the startup has been a landmark innovation in smoothening the management of driving schools and facilitating an integrated driving school search for the students. Since 2018, the company has also been active in Germany and has set itself the goal of supporting the entire driving school market in digitization.

Direct services for driving schools

ClickClickDrive provides solutions like payment administration, fleet management, document management as well as the planning of driving lessons between driving school, driving instructor and learner driver. It directly offers these services to the driving schools.

All inclusive services

ClickClickDrive undertakes an ‘all-in-one’ service with the soft touch of technological advancement offered to its users. The app offers the preparation for the theoretical exam. It is also working on its booking system along with an app solution for easy communication between instructors and students.

An International appeal

It can be predicted that with this huge investment, ClickClickDrive will head towards an expansion of its market dominance in Germany and across the European markets.ClickClickDrive has not only Thomassin as a backbone in terms of the capital investment but also as an integral operational support. Moreover, the startup is pacing towards an international appeal as it is the only German company from over 400 international applicants by the Founders Embassy which is invited to San Francisco which will give an access to the Silicon Valley.

The company has the vision to stand astute in the US and other markets across the world, which is reiterated by Andee Gardiner, co-founder of the Founders Embassy. This investment is definitely going to be promising for ClickClickDrive’s future and hence create an all-inclusive growth for the industry per se.

Yeeld présente son alternative au livret A – 10/2018

Yeeld

Projet basé sur l’ancienne application d’épargne des arrondis Piggou, Yeeld s’apprête à lancer son offre après un an de développement. La solution s’adresse aux particuliers ayant du mal à épargner. Dans un premier temps, les utilisateurs bénéficieront de 4% offerts pour leurs achats sur Amazon.fr.

La fintech Yeeld, actuellement en bêta privée, se lancera d’ici la fin de l’année après un an de travail sur la refonte de son offre. Ce projet s’appuie sur l’ancienne solution d’épargne des arrondis baptisée Piggou.

La société a changé de mains en septembre 2017 ; Nagib Beydoun et le business angel David Dzialowski ont racheté les parts du fondateur et CEO Ludovic Scottez (70% du capital, aux côtés de l’incubateur A-Venture) pour un montant non précisé.

Adback, la réponse française à l’adblocking – 09/2018

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La start-up propose aux éditeurs d’identifier la partie de leur audience adblockée et de les reconquérir grâce à des publicités responsables et des messages ciblés.

« Avec 34 % des internautes utilisateurs de bloqueurs de publicité en 2017, la France est l’un des pays les plus équipés d’Europe. Cela fait perdre aux éditeurs entre 15 et 20 % de revenus publicitaires. » Antoine Ferrier-Battner sait de quoi il parle. Celui qui a fondé et dirigé la régie du site Vie de Merde entre 2012 et 2015 a observé de très près la montée de l’adblocking en France. « Un cap a été franchi courant 2013 lorsque les taux d’équipements ont dépassé les 25% ». Une fois la revente de Vie de Merde actée, l‘entrepreneur a décidé de s’associer aux deux fondateurs du site, Maxime Valette et Guillaume Passaglia, pour lancer Adback, une start-up qui ambitionne d’aider les éditeurs à mieux appréhender le phénomène des adblockers.

« Tout commence par une phase d’audit de leur audience pour comprendre les comportements de leurs visiteurs en matière d’adblocking », explique Antoine Ferrier-Battner. Quels sont les adblockers qu’ils ont téléchargés et quelle est l’utilisation qu’ils en ont ? Bloquent-ils seulement les publicités ou s’attaquent-ils même aux outils d’analytics ? La réponse à ces questions permet à Adback d’établir des profils types d’utilisateurs… et de mettre en place un plan d’action. Car il ne s’agit pas pour la société de forcer la diffusion des publicités de manière aveugle, « c’est contre-productif et ça ne fait qu’exaspérer une grande partie des utilisateurs », juge Antoine Ferrier-Battner.

C’est pourquoi Adback concentre ses efforts sur le segment d’audience le moins radicalisé. « Typiquement les internautes qui ont installé Adblock Plus sans avoir jamais touché aux paramètres définis par défaut, quitte à bloquer les publicités de sites plutôt vertueux », illustre Antoine Ferrier-Battner. Ils sont près de 20% dans ce cas de figure, selon les estimations du patron d’Adback. En encryptant l’adserver de l’éditeur, sa solution va permettre aux créations pubs vendues par la régie du média d’être visibles auprès de cette population cible.

LoungeUp signe un partenariat avec Runnin’City – 07/2018

LoungeUp

Avec l’aide de Runnin’City, application de running touristique, LoungeUp se lance dans le Tourisme sportif et s’aligne avec gwiido. Une aubaine pour l’Hostellerie de Levernois, située en Bourgogne, dont le souhait était de permettre à ses clients adeptes du footing de découvrir les alentours tout en faisant du sport. « Depuis l’intégration entre LoungeUp et Runnin’City nos parcours de course sur l’application Runnin’City sont accessibles depuis l’interface LoungeUp et nous pouvons ainsi guider nos clients dans leur découverte des alentours, tout en étant disponibles sur le chat », se réjouit Anne-Gaëlle Catinot, Directrice d’hébergement à l’Hostellerie.

L’interfaçage des applications de LoungeUp et de Runnin’City a déjà permis à l’établissement bourguignon de créer cinq parcours sportifs touristiques audio-guidés par GPS pour découvrir les environs de Levernois en toute autonomie. Les itinéraires proposés, qui démarrent de l’hôtel, vont de 2,5 à 27 kilomètres et sont réalisables en randonnée, en courant ou même à bicyclette. Tout au long des parcours, les utilisateurs sont informés sur les caractéristiques de la région.

Cette solution permet donc aux voyageurs d’affaires de garder la forme durant leur déplacement tout en visitant la ville. Pour les vacanciers, elle est une bonne alternative aux bus touristiques. Ils peuvent se déplacer en toute sécurité sans risquer de se perdre et seront assurés de passer dans les vrais lieux d’intérêt de la région.

Contrôle Technique Gratuit lève 2,6 millions d’euros – 04/2018

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La startup ContrôleTechniqueGratuit.com annonce une levée de fonds de 2,6 millions d’euros !

ContrôleTechniqueGratuit.com, start-up qui révolutionne le contrôle technique en France en permettant aux utilisateurs de monétiser leurs données, vient de boucler une levée de fonds de 2,6 millions d’euros, après les 750 000 euros reçus en 2017.

 

Ce deuxième tour de financement a été mené conjointement par Sofimac Partners et par 5M Ventures, accompagnés par des investisseurs comme Arthur Media Group, Paul de Rosen (Transdev), le fonds Pole Capital ou encore Philippe Fraysse (investisseur dans Stuart). L’entrée de 5M Ventures, fonds spécialisé dans le Media for Equity en France, permettra d’apporter à ContrôleTechniqueGratuit.com une forte visibilité publicitaire.

En 2017 des business angels (dont Céline Lazorthes – fondatrice et CEO du groupe Leetchi, Christophe Chausson – Chausson finance ou encore Alexandre Rossoz – ex-Apicap) avaient investi un montant total de 750 k€.

 

Jonathan Habersztrau, fondateur de ContrôleTechniqueGratuit.com déclare : « Cette augmentation de capital va permettre à ContrôleTechniqueGratuit.com de poursuivre son développement, et notamment en devenant plus visible sur tout le territoire français. »

 

À l’heure où le sujet du traitement des données personnelles fait rage, ContôleTechniqueGratuit.com offre un service innovant dans le domaine du VRM (Vendor Relationship Management) et permet à l’utilisateur de reprendre le contrôle sur la relation clients en maitrisant l’utilisation faite sur ses données personnelles. La plateforme en ligne permet en effet aux utilisateurs de monétiser leurs données autour de l’automobile et de leur historique automobile et de bénéficier de la gratuité sur le contrôle technique. ContôleTechniqueGratuit.com exploite ensuite ces données pour les revendre à l’ensemble des entreprises qui interviennent dans le secteur automobile (concessionnaires, constructeurs, réseaux d’entretien, assureurs, etc.), leur permettant de mieux connaître leurs clients, leurs besoins et leurs attentes.

Les centres partenaires de contrôle technique bénéficient aussi de cette nouvelle approche dans l’univers du marketing en exploitant les « heures creuses » plus difficiles à commercialiser.

 

Le marché automobile est un des plus dynamiques en France avec plus de 2 millions de véhicules vendus chaque année, et représentant le troisième budget des ménages français. Cela offre des perspectives de développement très importants pour ContôleTechniqueGratuit.com.

 

Depuis sa création en 2016, avec 37 000 inscrits sur son site, la société a ainsi permis de faire faire des économies à plus de 5 500 clients et a collecté environ 100 000 documents qu’elle a valorisés auprès des acteurs du secteur automobile.

Sesamm réalise une levée de 2,6 millions d’euros – 03/2018

Sesamm

SESAMm a annoncé le 9 mars 2018 une levée de fonds de 2,6 millions d’euros pour croitre à l’international. Basé à Metz, ce spécialiste de l’exploitation des données alternatives (blogs, forums, réseaux sociaux, etc.) pour la finance de marché va ouvrir une filiale à Londres et recruter 13 salariés d’ici la fin du 1er semestre 2018.

 

L’exploitation des réseaux sociaux, blogs et autres forums pour prédire l’évolution des marchés financiers fait les beaux jours de SESAMm. La start-up créée en 2014 à Metz a annoncé le 9 mars 2018 avoir bouclé une levée de fonds de 2,6 millions d’euros pour accélérer sa croissance internationale dans son cœur de métier. « Nous utilisons l’intelligence artificielle pour analyser les données textuelles publiées en ligne et ce qu’elles expriment en terme d’émotion, positives ou négatives« ,  livre Pierre Rinaldi, cofondateur et COO (chief operating officer) de SESAMm.

 

RECRUTEMENTS EN VUE ET UN DÉVELOPPEMENT À L’INTERNATIONAL

La société de 18 salariés implantée à Metz (1 million d’euros de chiffre d’affaires en 2017), mais aussi Luxembourg et Paris planifie, courant 2018, l’ouverture d’une filiale à Londres. En parallèle, ses trois cofondateurs, Sylvain Forté, Florian Aubry et Pierre Rinaldi étudient sérieusement un déploiement outre-Atlantique : « Nous conduirons dans les prochains mois une offensive commerciale sur le marché américain dans la perspective de nous y implanter d’ici 2019« , poursuit Pierre Rinaldi.

Pour compléter son panel de profils de haut-niveau en intelligence artificielle et analyse quantitative, la jeune pousse va recruter 13 salariés d’ici la fin du premier semestre. Elle cible des compétences dans les domaines de la data science, développement informatique, traitement automatique des langues ou encore l’analyse quantitative.

Les investisseurs principaux de cette levée de fonds sont la Caisse d’Epargne Lorraine, Champagne-Ardenne, le fonds Venture numérique lorrain, Bourgogne Angels, Pole Capital, ainsi que des investisseurs luxembourgeois, suisses et français.
DÉTECTER L’HUMEUR DES MARCHÉS FINANCIERS

Hébergé au sein de la pépinière Synergie, portée par la Chambre du commerce et de l’industrie de Moselle, SESAMm appuie son développement sur deux solutions. La première, intitulée « Data Stream Premium » est un service haut de gamme de production de signaux prédictifs de trading à destination des hegde funds. La société a lancé l’an dernier, une seconde solution, « L’Humeur des marchés », une plateforme de visualisation de big data ainsi qu’un accès API (interface de programmation) qui propose des analyses et des données alternatives issues de 25.000 sources en huit langues dont le chinois et le japonais.

La signature de contrats majeurs avec deux asset managers de référence dans leurs pays respectifs, le japonais Nikko Global Wrap et La Française Investment Solutions (groupe La Française), donne des ailes à SESAMm. La start-up cible un chiffre d’affaires de  20 millions d’euros à l’horizon 2021 et une soixantaine de salariés.

Pole Capital investit dans le paiement partagé – 11/2017

Pledg

Pour déployer sa nouvelle solution de paiement groupé auprès des principaux sites marchands, la fintech brestoise a bouclé sa première levée de fonds à 1,2 million d’euros, avec des business angels VIP aux côtés des fonds Nestadio et Pole Capital.

Des amis qui veulent assister ensemble à un concert ou un match doivent acheter individuellement leur billet ou en confier l’achat à l’un d’eux. Pledg estime que ces paniers multiples freinent les transactions, car il est toujours compliqué de se faire rembourser. C’est pourquoi la start-up brestoise vient de créer une nouvelle solution de paiement groupé. Pour la déployer, elle annonce ce mardi 5 décembre avoir bouclé sa première levée de fonds à 1,2 million d’euros, auprès de business angels VIP dont Jérôme Bédier, ex-numéro 2 de Carrefour ou Romain Afflelou, président de Cosmo Connected, ainsi que les fonds Nestadio et Pole Capital.

« Nous avons signé avec TickeTac qui propose le mode de paiement Pledg sur son site de réservation de places de spectacle et de théâtre », précise Nicolas Pelletier, qui a cofondé l’entreprise avec Benoît Liénart. Ils sont en négociation avancée avec Eurolines, des enseignes de la grande distribution et entendent rapidement européaniser ce nouveau mode de paiement auprès de compagnies aériennes, de chaînes hôtelières ou de sites de location de logements entre particuliers.

48 heures pour payer

A la réservation, la personne qui gère l’achat groupé renseigne les adresses mails des autres participants, immédiatement prévenus. « Une pré-autorisation de prélèvement sur la carte bancaire du leader du groupe est effectuée pour la somme totale, chacun disposant de 48 heures pour payer sa place sur le site », continue Nicolas Pelletier. D’après les premières transactions effectuées, les règlements de tous les inscrits sont honorés en seulement quelques heures.

De son côté, l’e-commerçant reçoit son dû dès la réservation validée par Pledg, qui se charge de lui faire l’avance et se rémunère à hauteur de 2 % du total. « L’autre avantage de notre solution tient aux données rassemblées qui sont ensuite fournies à l’e-commerçant », ajoute Benoît Liénart.

La levée de fonds

Date de création : 2016
Président : Nicolas Pelletier
Montant : 1,2 million d’euros
Effectif : 4 personnes
Secteur : fintech